Avoir peur, c'est avoir envie de vivre.

never touch anything with half of your heart, be present, endlessly loving and compassionate towards others, confront any challeging situation first with a deep breath, wander, remember that your own happiness and comfort comes above all things, beafore reacting -- understand, eat breakfast every morning, find the faces in the flowers, remember what is important to you, treat your body kindly, be honest, get to know yourself, take things at your own pace, don't feel embarrassed to feel, laugh, cry, sing or love, remember that what's right for someone else may not be what is right for you (and that's okay), never be ashamed or afraid to ask for help, do what you love, remember that you always have a choice, find joy in what life really is -- living.
is a wasted emotion.
Jean d'Ormesson
Ni couple, ni plan cul.
C'est l'automne.
Pour tout vous dire, c'est la saison que je préfère.
Le changement de couleur des feuillages, les châtaignes, le feu de bois dans la cheminée, les rayons dorés du soleil le soir couchant.
Le doux refroidissement de l'air, avec le reste de tiédeur de l'été.

Et surtout.
Les champignons.
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On va dire que ça fait 1 mois à peu près que j'y vais au moins 2 fois par semaine.
C'est un peu le carnaval chez les champignons, en ce moment.
Y en a partout.
PARTOUT.
Ils envahissent le monde.
Vous saviez, vous, que le plus grand champignon d'Europe recouvre l'équivalent de 1200 terrains de foot ?
Eh ouais.
Je parle de mycélium, évidemment.
Mais quand même, ça pète la classe.
Bon, si ç'avait été un champignon comestible, ç'aurait quand même été mieux.
Là, c'est juste un vieux champignon tout moisi qui bouffe les arbres et qui pue.
Une armillaire couleur de miel.
La terreur des forestiers, je vous dirais.

Bref.
On s'en fout.
Mais les champignons, c'est chouette.

Y a les bolets, les fameux, les célèbres.
Cèpe de Bordeaux, bolet bai, bolet à pied rouge (la récompense du mycologue).
Pieds de mouton à foison.
Les chanterelles n'ont pas encore tout à fait pointé le bout de leur nez.
Mais il y a des amanites rougissantes à chaque coin de rue.
Des laccaires améthystes, laqués, bicolores.
On a même trouvé de jeunes spécimens de sparassis crépus.
Une poule des bois (mais c'est pas excellemment bon).
On a failli tester la collybie des arbres, mais finalement, on avait déjà trop de champignons.

Tout ça pour dire.
J'AI GAGNE LE CONCOURS DU CEPE D'OR !
Je suis une pro des champis, yeah !

Vous voulez des conseils de cueillette ? D'identification ? De recettes ?
Pas de problème, vous pouvez faire appel à moi.

(Source : Se coucher moins bête)
 

La République de Molossie est une micronation enclavée dans l'état du Nevada aux États-Unis. Ce "pays" créé par un retraité de l'US Army se réduit à sa maison et à son jardin de 5000 m2 et était à l'origine à visée humoristique. Il dispose d'un poste frontière et de règles particulières comme l'interdiction des armes à feu ou des oignons.

Cette petite nation aurait déclaré la guerre à l'Allemagne de l'Est le 2 novembre 1983.


(Moi aussi, je peux déclarer la guerre ?)

Le monde est constitué d'équilibres.
Par là je n'entends pas qu'il est équilibré, mais qu'il est constitué d'ensembles fragiles que l'on peut appeler équilibres.
Ces ensembles s'influencent les uns les autres.
En fait, au début, je voyais ça comme une toile d'araignée géante dont chaque point correspondait à un être vivant, et qui était relié de façon étroite aux points les plus proches, de façon moins étroite au fur et à mesure de l'éloignement. Certains "nœuds" ont plus d'influence que d'autres, du fait du nombre de points qui leur sont reliés, d'autres au contraire, presque solitaires, ont peu d'influence sur leur environnement autre que proche.
Cette théorie de la toile d'araignée fait que chaque action de chaque point a une répercussion, de près ou de loin, sur tout le reste de la toile : un fil qui casse, un fil que l'on tire ou que l'on relâche, que l'on crée... Bref, voilà l'idée.

Mais cette théorie, en y réfléchissant, ne s'applique pas qu'aux êtres : elle peut également s'appliquer, d'une certaine façon, aux idées. En effet, dans une toile d'araignée, lorsque que l'on tire sur un fil d'un côté, on relâche de l'autre côté. Cela implique qu'une action a forcément 2 conséquences : on peut voir ça comme une conséquence bénéfique (considérons que ce soit celle souhaitée), et une conséquence néfaste (que l'on peut voir comme un sacrifice à faire pour pouvoir effectuer l'action bénéfique). Attention, je parle de conséquence bénéfique ou néfaste, mais ça ne veut pas dire à proprement parler qu'elle est "bien" ou "mal". (De toute façon, les notions de bien et de mal sont différentes selon les sociétés, les cultures, ...) Il s'agit juste de différencier l'effet voulu de l'effet non voulu de l'action, ou effets secondaires de l'action (en bonne pharmacienne).

D’après moi, c’est pareil pour les idées : lorsque l’on veut valoriser une idée, on en dévalorise forcément une autre. Ne pas l’accepter est pour moi une utopie. Ça ne veut pas dire que l’autre idée n’existe pas, mais pour le bien de la première idée, on est obligé de l’occulter.

L’autre jour, par exemple, j’avais une discussion avec un ami à propos de l’esprit de communauté contre l’individualisme. C’est pour moi un exemple parfait : on tire d’un côté, on relâche forcément de l’autre.


[Article non fini.]

 

(Et que j'ai passé à surveiller des pitits étudiants passant un concours blanc), je me permets de retranscrire ici les paroles d'un ami en réponse à un commentaire d'un inconnu à propos de ce sujet sur le fil de conversation de quelqu'un, tout ça sur facebook. (Non, ce n'est pas compliqué du tout.)
J'ai juste trouvé qu'il avait vraiment bien parlé, et je vous invite donc à avoir le courage de tout lire jusqu'au bout.
 
J'en profite aussi pour vous inciter à lire cet article :
 

J'ai découvert un site magnifique, de dessineux qui font des BDs contre l'homophobie.
Allez-y, il y a de très belles histoires.

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