Avoir peur, c'est avoir envie de vivre.

Une semaine que j'ai fini mes examens.
Dès le lendemain, reprise du boulot/stage.
Un préparateur s'est cassé la figure et se retrouve en arrêt, ça complique les choses.
Changements de planning, finir en retard tous les jours, rentrer chez soi, vouloir dormir, mais sortir pour voir une dernière fois les amis avant de partir.

Ce weekend, c'était mon long weekend.
Dé-crémaillère. La folie !
Kayak, picnic, barbecue, foot, palet.
Pas le temps de s'ennuyer.
Des amis que je n'avais pas vus depuis des lustres au moins.

Hier (dimanche), braderie. J'ai vendu des choses, rien acheté.
Pas la peine une semaine avant de partir.
Pour une braderie de dernière minute, c'était pas si mal.
Y avait la fête de la musique, aussi.
J'y suis allée 2h, entre un trajet à la gare pour récupérer des gens, et le moment de dormir parce qu'il faut bien se coucher quand vient 1h du matin.

Aujourd'hui, grand ménage, je loge quelqu'un demain pour 2 nuits.
Ce soir, répétition de harpe, pour un concert vendredi.
Ma grand-mère arrive sur Rennes.
Et je dois finir des formalités pour partir la semaine prochaine.

Cette semaine, je continue à vendre mes affaires.
Mes amis passent encore, les uns après les autres, passer la soirée et récupérer des choses dans l'appartement.
Et puis, dimanche prochain, liquidation totale.

Mon billet de train est pris, départ 18h mardi 30 juin.
Décollage le 1er juillet à 6h20, après une nuit à l'aéroport.
A l'autre bout, il m'attendra, et avec un peu de chance, un lit douillet aussi.
Et puis, les vacances.

(NB: ne pas oublier le passeport.)
Et voilà, après presque 3 mois de silence, me revoilà.

Entre temps, un ami à moi est décédé.
J'ai passé (et validé) mes examens de stage de 6ème année.
Je redouble le premier semestre de P6 à cause d'une raison pourrie.
Je pars aux USA dans 2 semaines rejoindre mon copain.
J'ai un stérilet.
Je vide mon appartement.
J'ai pas arrangé les soucis avec ma mère.
J'ai (potentiellement) des soucis de thyroïde.
Je dois finir mon mémoire de recherche.
J'ai logé environ une 15aine de personnes de différentes nationalités via AirBnB et Couchsurfing.

Il fait beau, c'est (presque) les vacances, j'ai envie d'aller à la mer.
Demain, peut-être.
Julius Lester - Les larmes noires
C'est la dernière année. La dernière ligne droite.
Et j'ai réussi à rater.
Merde.

“I’m fed up to the ears with old men dreaming up wars for young men to die in.”

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"Parfois la famille, c'est pas les liens du sang, c'est ceux qui sont là quand tu as besoin de quelqu'un."

Demain, à une semaine des rattrapages je loge des canadiens chez moi.
Je sens que je vais aller à la BU pendant les journées et ne passer que mes soirées avec eux. (Oui, moi, à la BU.)
En attendant, je trouve que j'ai pas mal avancé sur mes révisions, donc.
Mais je me rends compte que j'ai pas fini mon mémoire de recherche, qui fait partie de mes UE à passer.
Et que j'ai toujours pas de thèse.
Il va être temps de bouger mes fesses et d'arrêter de fantasmer un peu.
On se cadre, ma petite, on se cadre.
"It's the kind of feeling, you know, that if you give up, you're gonna regret it for the rest of your life, because it's your only chance to do it. If you miss it, if you don't take that one step, you're gonna be stuck forever, knowing that you could have gone for better, but forever scared to do so."

On ne peut pas, non, se dire "ce sera pour plus tard". Se dire ça, c'est tuer l'opportunité, c'est prendre le risque de se dire, pour le restant de ses jours et pour toute autre opportunité, "ce sera pour plus tard". Puis plus tard n'existe plus.
How Wolves Change Rivers.

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